30.1.12

janvier : l'importance de la relation


2012, à nous d'écrire la suite...


Nous voilà contraint de tourner ensemble une nouvelle page de notre histoire. Or, si on ne peut pas empêcher cette nouvelle année de commencer, on peut toutefois en choisir ses grandes orientations et croire aux changements qu'elle véhicule. N'est-ce pas un moment clé pour (ré)affirmer ses ambitions, crier ses valeurs, donner vie à ses engagements et les défendre avec force ? Je crois, en effet, cet instant propice à un "éternel retour"...

Pour repartir d'un bon pied, il est parfois conseiller de s'appuyer sur des repères solides,  telle que l'expression d'une périodicité : ici, le mois de janvier invite à la projection, l'évasion ou l'éclosion de projets multiples, de ceux qui constituent  une occasion supplémentaire de redonner du sens au "Zen News".
Plus encore, ce blog apparaît comme un pèle-mêle à percevoir comme un lieu de croisements (vision de possibles) et de libertés, une tribune à laquelle je crois encore, pour laquelle je veux toujours m'investir aujourd'hui...

En 2012, il s'agit donc de conceptualiser un outil de proximité qui nous permet d'envisager des  rendez-vous, de revenir sur des rencontres, en écrivant, entre nous ou avec vous, une suite proche, humble et généreuse :


puisse 2012, nous rappeler que les réseaux ne peuvent remplacer les relations.


- écrire une suite ouverte aux changements et aux évolutions sociétales : de celle qui saura évoquer nos vies qui bougent de manière permanente, en dressant le portrait d'un  théâtre du quotidien, vecteur d'ambiances et de paysages divers (environnementaux, philosophiques,  politiques, sociaux, économiques...).
- écrire une suite consacrée à "la matière communicationnelle" : de celle qui proche de la science, saura rendre sa juste place à la gestion des flux d'information, à la vision organisationnelle ou aux enjeux de relations...
- écrire une suite peuplée d'innovations techniques : de celle qui perçoit les outils techniques comme autant de réponses à des besoins clairement identifiés, sans pour autant sombrer dans des effets de modes...
- écrire une suite favorisant des approches multi-culturelles et des pratiques artistiques plurielles : de celle qui entre "culture légitime" et "culture populaire" s'applique à soutenir de nombreuses initiatives artistiques en prônant l'idée "d'un spectacle complet" et le principe d'art total, de celui qui tente de créer des relations et de tendre des passerelles entre les différentes disciplines (théâtre, danse, musique, peinture, architecture, photographie, cinéma, vidéo, cirque, performances...).

"Fanny Adler et Vincent Madame :deux témoins qui regardent le monde actuel, en réfléchissant, en prenant position dans l'espace, conscients d'avoir un rôle à jouer dans une histoire en chantier, qui se construit, et s'écrit avec l'émergence de potentialités, comme autant de suites à donner..."
Extraits de la performance "juste avant les forêts" : le concept : tourner durant l'été dans le quartier de l'université Diderot (Paris 7), vidé de ces étudiants, quartier fantomatique et en chantier. (2007-2008 )

Autant de suites, qui en janvier comme tout au long de cette année, devront soutenir un programme serein et constructif :
  • ... qui ZOOM sur le passé : à l'image d'un rendez-vous annuel, si on s'amusait à réitérer l'exercice du bilan. Attention ! un coup à droite, un coup à gauche, de coups de coeur en coups de gueules, zoomons sur 2011.
  • ... qui VEILLE sur le(s) futur(s) proche(s) : 
    • côté com. : avec la première édition des Com'mutations, cycle de conférences dédiées aux mutations des métiers de la communication (issu d'un partenariat ISIC de Bordeaux 3 et APACOM), et une table ronde sur "Métiers de la communication & Digital : le numérique change la donne !" (retour sur la conférence qui s'est déroulée le 26 janvier, à 19h, à l'IUT Michel de Montaigne de Bordeaux).
    • côté doc. : il s'agit de répondre à un besoin de valorisation des ressources via des bases documentaires sur Internet (web 2.0), pour offrir des produits et services adaptés aux publics variés : propositions, constats, évidences et débats... (retour sur "les rencontres des documentalistes" qui s'est déroulée le 24 janvier, à la FNCAUE à Paris).
  • ... qui vit le présent, avec COEUR : "Tout d'un coup, moi j'en ai ma claque, cette fois ça y est, je ne me retiens pas, j'en ai ma claque, moi, de tout ce monde-là, de chacun avec sa petite histoire dans son coin..." Trente ans après l'oeuvre de Koltès, Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang mettent en scène une désespérance que nous adresse en pleine face Romain Duris ! (retour sur "La Nuit juste avant la forêt", un coup de coeur joué au TNBA en janvier 2012).
  • ... qui n'oublie pas les autres mais propose le PORTRAIT DU MOI(S) : à l'occasion de la sortie du film "Parlez-moi de vous", nous redécouvrons Karin Viard, l'actrice qui ne fait pas de cinéma mais qui préfère créer du lien entre vous et moi.
  • ... qui croit toujours à d'autres PERSPECTIVES : nouvelle année, nouveau programme, tout est en dans le dernier journal du CAUE, une structure qui souhaite être encore plus présente en 2012. (rendez-vous sur facebook...)



"Le Zen News vous souhaite une bonne et heureuse année.   
En 2012, à nous d'écrire une suite unique
 en érigeant le changement comme une norme.

Faites donc sauter vos certitudes et réinventez vous ! "

4.10.11

Séquence d'octobre

Une promesse quotidienne :
où vous voulez, quand vous pouvez !




Video from Phillip Glass - Directed by Benjamin Millepied - Dancer Craig Black - 2011

"C'est ici que l'on vit, c'est ici que l'on va,
c'est ici que l'on est ou bien là que l'on croit."

La routine "métro / boulot / dodo", apparaît comme une suite manquant finalement de "cadeaux originaux", toutefois faire autrement est perturbant et faire différent n'est pas toujours possible. On est donc en droit de se poser la question : la routine, est-ce grave docteur ? Crainte du quotidien, peur du toujours pareil ou tout simplement de l'ennui, de l'oubli ou même de la tristesse du dessin / dessein de sa vie...

...Halte là ! Point d'idées noires ou de problème sans solution : chaque matin peut être unique, on peut y croiser un "métro rigolo avec de drôles de stiquers ou autres habits hauts en couleurs". Il peut nous conduire ici et là vers un autre là-bas...


Ce n'est pas "un métro rigolo" pas encore la routine !
le "Tram Tours" au delà du rêve,
une valeur ajoutée ou réalité augmentée dès 2013

Ce métro peut aussi nous mener simplement au "boulot -théâtre opérationnel ou caserne émotionnel-" un lieu unique à fort impact où rien est joué d'avance, entre mutations des ambiances, changements de fond et développements des attentions.

Un théâtre opérationnel ?
En mars 2011, pour sa campagne de recrutement européenne Disneyland Paris a eu une idée originale :
mettre en place un "bureau de recrutement
 pop-up"  à chaque étape de ses rencontres avec les candidats en Italie, Espagne, Angleterre et France. Un bureau 
qui rappelle bien évidemment un décor de dessin animé, une porte ouverte au rêve Disney  ?...

Enfin, le soir, quand il nous vient l'envie de rentrer, "nul besoin d'attendre le coucher pour vivre l'expérience du dodo". Seul ou accompagné, il peut être fade, d'une belle banalité ou lieu d'étreintes exagérées, perçu comme un horizon d'attentes inespérées, nid de fantasmes non avoué ou fabrique de rêves à réaliser. Ancré dans l'habitus, il reste le fruit d'une intense variétés.


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

BREF, quand on réinterprète l'adage "métro / boulot / dodo", nul besoin de se lamenter, mais plutôt de croire à une autre idée : envisager la routine comme un large défi à relever... S'il n'en tenait qu'à nous de faire naître un éclair dans la sobriété d'octobre !

En ce sens, le programme du mois nous invite, inexorablement, à profiter de chaque instant, à vivre éperdument ; au delà d'y goûter pourquoi ne pas pouvoir simplement être et savoir le prouver pour saisir l'instantané en tout impunité :
  • Coté Zoom : participer à un projet collectif pour donner du sens à une aventure culturelle audacieuse en érigeant l'art comme un principe de Ré-évolution urbaine, tel a été le concept d'Evento 2011 (à Bordeaux, du 6 au 16 octobre 2011).
  • Côté Veille :  avec "Carmina Burana", le chorégraphe Mauricio Wainrot exprime les caprices de l’amour avec un mélange d’humour noir et d’appétit de vivre. Son ballet  exubérant et puissamment théâtral, participe sans doute à un renouveau culturel... Cela vaut bien un coup de projecteur ! (à l'Opéra de Bordeaux du 18 au 28 octobre 2011).
  • Coté Coeur : un vent de soul souffle en rythme sur la planète pop avec "The Jouby's" et des drôles de "3 Some Sistters".
  • Portrait du Mois : on s'intéresse au parcours de la chanteuse Camille, à celle qui nous chante désormais : Ilo Veyou !
  • Perspectives : accompagner le temps des projets en approfondissant la question du projet urbain, le CAUE de la Gironde vous invite, dans son dernier journal, à réfléchir au devenir du cadre de vie dans les communes.


Loin des petites stratégies et loin des calomnies, très loin de toutes bêtises en évitant au mieux le conflit, à nous de prendre garde à la routine et de continuer à avancer :


"Allez Allez Allez..." de Camille. -2011

"allez, allez, allons,.. La mise au point en a souffert mais en live que c'est bon !



"à nous d'aimer surtout intensément la vie,
en ne supportant jamais qu'on nous l'abîme"

30.9.11

Septembre 2011 : loin du prêt à porter et du prêt à penser


Il est (désormais) temps de partir...
« ... à l’assaut ! »

« Ce n’est pas sous les beaux plafonds qu’on bouscule les conventions, pas sous les lustres des Salons que se font les révolutions […] Ce n’est pas dans les rédactions que l’on bouscule les conventions, pas aux premières des projections que se font les révolutions… »
« … Ce n’est pas sous les beaux plafonds que naissent les mouvements de fond ; pas sous les lustres des Salons qu’on change nos montres pour de bon ! »


La rentrée, comme déclencheur d'espoir pour l’année à venir, nous pousse parfois à rétablir un juste retour des choses. Alors, on se fait de belles promesses avant de repartir et des phrases philosophiques surgissent telles que :
  •  "Seul le mouvement peut nous aider à accompagner le changement" : Si, "face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement", la pensée ne doit pourtant pas empêcher l'incontournable mouvement... Le changement ne serait donc plus un simple phénomène physique, une promesse ou un idéal type à dépasser, mais induirait plutôt un nouveau rapport au monde. Il n'est plus perçu comme un phénomène transitoire de passage d’un état à un autre, mais comme un bouleversement permanent, dont personne ne peut connaître ou maîtriser l’ensemble des aspects. Tout bouge constamment : les acteurs, les situations, les dispositifs et les politiques, les leçons qui en sont tirées et la notion même de rationalité. Le mouvement, c'est avant tout la somme des changements produits et en cours dans un système donné.
  • ou encore "Pour porter des idées, il faut les comprendre, les défendre et surtout les incarner" :  S'interroger, tourner le monde en question, en faire sa propre lecture... C'est porter des idées, peut être partager un point de vue avec quelqu'un ou avec d'autres, arriver à confronter les réalités ou concevoir différemment un fait, pour défendre d'autres enjeux... Puis finalement en douter, ou en être sûr... Vient le temps de l'explication, de l'argumentation, de la persuasion... Naturellement et humainement on comble l'écart qui se situe entre le monde, les enjeux et les idées, celles qui deviennent nos idées : on les incarne en coutenant un raisonnement, mais en acceptant aussi le danger qui côtoie la merveilleuse aventure du "portage / partage d'une idée". Face à toutes ces étapes, à toutes ces prises de risques, quel beau défi que de croire en son projet.
Et si aujourd’hui encore ces « tartes à la crème » n’étaient finalement pas si dénuées de sens. En effet, ça parait évident qu’il faut agir pour réussir, sûrement bouger pour avancer, ou même oser pour réagir, … et pourtant, est-ce vraiment ce que nous faisons tout le temps ?... pas si sûr !

C’est pour toutes ces raisons que le Zen News préconise « un retour au terrain », soit un recours indispensable au dynamisme, à travers une véritable invitation au combat : « Amis levez-vous c’est en faisant qu’on fera, c’est en bougeant qu’on y arrivera, c’est en pensant autrement qu’on agit déjà différemment... ».En suivant cet engagement, s’il vous plaît en septembre, faites que l'action devienne la clé d'un "mouvement intelligent", de celui qui apporte une valeur ajoutée, de celui qui assure un engagement, qui assume une volonté tout en donnant du sens à toute agitation.

Ainsi, entre valeurs, visions et positions, "ce pêle mêle, nouvelle version" change de forme mais n'en n'oublie pas pour autant le fond... On vous invite à l'assaut, voilà le programme :


  • Coté Zoom : Donner du sens ou faire sensation, où en est le journalisme d'aujourd'hui ? on prend position...  / Retour sur les "Tribunes de la presse", du 30 septembre au 2 octobre 2011 à Arcachon.
  • Coté Veille : Perçue comme une des références de la presse culturelle et artistique, à travers l'observation et l'analyse de la scène contemporaine, on vous présente la revue  "Mouvement l'indisciplinaire des arts vivants ! ".
  • Coté Cœur : Tout est beau et tout respire le bonheur avant de partir à l'assaut, mais hélas cela ne va pas durer... quand d'un côté "La guerre est déclarée" pour ces parents qui veulent sauver leur enfant, ou quand de l'autre, on fait appel à la "Polisse"...  Ce mois-ci, les coups de coeurs sont filmés !
  • Portrait du Moi(s) : Viendra bientôt le temps de payer sa redevance TV, alors zappons et découvrons la : celle qui enchante depuis 2004, "la Matinale" de Canal + : la productrice, auteur et présentatrice Maïtena Biraben.
  • Perspectives : Pour répondre à sa mission de sensibilisation lors des journées européennes du patrimoine, Le CAUE vous invite au voyage : quand l'architecture de marché rencontre l'expression chorégraphique / Retour sur "Voyage dansant à la halle des Chartrons", le dimanche 18 septembre 2011 à Bordeaux.

"Pour que la rentrée rime avec succès,
à nous de savoir la réinventer :
prendre son envol pour atteindre son but"

28.8.11

Août 2011 : correspondance(s)



"Et si nous étions tous Bordelais,
le temps d'une carte postale d'été"


Une chose est sûre, l'hiver nous va plutôt bien mais on porte encore mieux l'été. Alors, quand Septembre arrive à grand pas et avec lui la fin des vacances, on se promet que si l'été vient à s'enneiger, on restera dehors en se réchauffant les mains, en attendant l'été prochain.






"L'été" par 3 gars su'l sofa. -2008.


En attendant la rentrée, il nous est encore possible d'envoyer tout balader pour profiter à fond des derniers instants de liberté ! ... Sous les derniers parfums d'été, on se sent simplement bien et détendu ; juste assez pervers pour envoyer une trace de "tout va bien" à ceux qui sont restés au loin :

Atelier d'écriture" - juillet 2011


Bonjour,


Je vous envoie une petite carte postale de Gironde où je passe une fin de mois fort agréable. Inutile de vous dire que je n'ai aucune envie de rentrer, ni de retrouver mes émails et la tonne de courrier qui auront bien-sûr patienter jusqu'à mon retour.
Ici on essaye d'oublier le travail avant de replonger... et vous deux, comment ça va à Paris entre "Panda roux et Panda gris" ?...
Moi, je profite mais le quotidien arrive finalement à me manquer un peu ! Avant de vous revoir bientôt, laissez-moi vous raconter mon été Bordelais.
A très vite


"Ce matin là, un peu idiot, j'ouvre ma porte et il fait beau.


A Bordeaux même les Bobos peuvent être beaux.


Je traverse la rue, cri aussitot, un petit rien coule sur ma peau.


A Bordeaux l'inédit à un côté chaud.


Quelle drole d'idée derrière ces mots, la joie me vient presque aussitôt.


A Bordeaux, les filles ont les yeux indigots.


Et au milieu de l'apéro : lecture, Lillet et petits gâteaux.


A Bordeaux, c'est parfois comme sur les photos.




Mais, Bordeaux c'est ma vie quotidiennes, scènes d'émotions, de rires, de peines...


Bordeaux, sans vous n'est plus la même, rêves déçus, gouts de dévenne...


Et si je rentrais :


à Bordeaux je vais maintenant toujours plus haut,


à Bordeaux je me sens prêt pour un renouveau."

En cette fin du mois d'août, qu'il est bon de se croire toujours en vacances :






    • loin du rêve, en profitant des derniers jours de "DYSTOPIA" : une proposition de parcours entre avatars du présent, fantomes du passé et horizons incertains d'avenir /Zoom sur l'exposition du CAPC (Musée d'Art Contemporain de Bordeaux / jusqu'au 28/08/2011).

    • en partant à l'assaut de la citadelle de Blaye pendant le 22ème festival "Les Chantiers"/Coup de coeur estival donnant la part belle au théatre en Gironde.

    • en prenant "position(s)" - loin du buzz et des contestations - sur la nouvelle campagne de communication girondine toujours pleine de plaisirs... /Coup de veille au service du tourisme.

    • en écoutant au calme la voix d'Amy Winehouse /Dernier portrait pour une grande dame de la Soul Music.

    • en annonçant déjà les Universités d'été des CAUE : "la concertation, une vraie participation" /Perspectives de rentrée : les 7, 8, 9 septembre sur le site du Pont du Gard.



    "Partir encore, décrocher les chemises,
    refermer les valises, aimer les escapades :

    ... voir les gares, les marchés, les fleuves, les villes ...
    ... comprendre leur histoire et leurs architecture ...
    ... apprécier les musées déserts, entre deux réunions de travail, ...
    ... les villages sans jumelages, ...
    les talus sans point de vue et les cafés sans terrasse.

    Tout voir mais n'être jamais touriste."


    "La Consolante" d'Anna Gavalda - 2009*


    *Littérature d'été
    entre 800 pages de trop dans un Max Gallo
    et 15 chapitres pourris dans un Marc Levy


    9.5.11

    Mai 2011 : avec chacun ou avec tous...





    "1 minute avec vous"








    1 seconde, 2 secondes, 3s, 4s, 5s... 7 moutons, 8 moutons, 9..., 10..., 11 moutons, 12 moutons, 1 vache, 13 moutons, 14 moutons, 15 moutons,.. sans chemise, sans pantalon !

    Être là seul face à vous, entre nous... Alors, ensemble nous avons la possibilité de profiter d'un temps imparti pour apprendre à se connaître, communiquer, présenter, écouter.... partager, se raconter et se rencontrer, en toute intimité, le temps d'une minute avec vous !






    Mais sommes-nous exactement le même dans toutes les situations ? Devons-nous vraiment tout montrer, tout évoquer pour se confier ? la rencontre, ce temps de communication ne doit-il pas garder une part de mystère ?... Toutes ces questions sont elles si absurdes quand nous devons entrer en communication les uns avec les autres ?






    Ainsi de semaine en semaine, du Lundi au Dimanche, vivre avec les Hommes, c'est peut être, tout simplement, donner du sens à "notre propre Com"... Une communication, telle une parole raisonnable et responsable dans une société où tout semble aller si vite pour profiter de chaque instant.




    En suivant cet engagement, le Zen News vous fait un joli cadeau en vous offrant encore une minute... :







    • ... pour changer le monde grâce au TedXBordeaux : c'est côté ZOOM.



    • ... pour se rassembler (côté VEILLE) - "ENSEMBLE c'est nous, C'EST TOUT" ou quand la culture peut accompagner l'ambition d'une politique solidaire.



    • ... pour courrir les filles, en partageant un PORTRAIT à 2, à 3 : "Brigitte, Melle K, Zazie & moi !".



    • ... pour prendre le temps de dresser le bilan : O'Tempora à 21 ans ! [au COEUR d'un anniversaire].



    • ... pour échanger à l'occasion de la semaine nationale "Agriculture et Paysage" portée par les CAUE de France (PERSPECTIVES Girondines).







    8.4.11

    avril 2011 : en oubliant rien, même pas MPTA.




    Une vie dense pour un corps qui pense







    "La danse est à la fois un fait social et un langage. Son histoire se confond avec celle de chaque personne et celle de l'humanité elle-même. La danse est un des langages privilégiés à travers lequel il est possible de se représenter et "penser" son existence, son origine et son devenir. Un corps qui danse est donc, inévitablement, un corps qui pense."



    Peter GOSS - danseur, chorégraphe et pédagogue




    "dance, dance, otherwise we are lost"
    "dansez, dansez, sinon nous sommes perdus"
    Pina BAUSCH




    La lumière se fait plus vive, puis vient la musique. ON SE DEPLIT, les mains, les pieds et la tête aussi, on prend conscience de son propre corps / ON S'ÉCHAUFFE et on commence à BOUGER / ON MARCHE, d'abord doucement, en équilibre sur un fil ou bien ancré sur une longue route... / ON POSE le pied à plat ou sur la pointe ; ON RESSENT alors les vallons, les plateaux, les pentes, les montées, les côtes et les descentes.../ Quand soudain un obstacle ! on l'évite ou on décide de l'affronter, on le contourne ou on l'escalade, ON GRIMPE, ON RAMPE, finalement ON LUTTE avec lui et aussi avec nous-même / Juché sur un simple rocher, on se sent alors puissant, maître des éléments, ON TEND les bras, LÈVE une jambe et SAUTE, comme ça, d'un coup,... d'un seul coup... / On poursuit la route, on change de rythme, on commence à COURIR... / Enfin très vite, quand le jour fait place à la nuit, ON TOMBE de fatigue, on cri même parfois de douleur, ON SENT le corps qui s'éteint... en attendant le lendemain.



    Vous l'avez sans doute compris quand on vit, on danse toujours !













    Nous sommes tous danseurs - des danseurs de notre temps, des 'êtres contemporains' - de ceux qui s'expriment avec leurs propres vies, cultures, valeurs, opinions ou engagements... Des acteurs concernés qui bougent en créant et menant ainsi leur propre danse !





    De fait, par envie et par besoin , nous sommes tous emmenés à nous exprimer - consciement ou non - par le corps , pour sentir le monde qui nous entoure, en envisageant ainsi un lien entre le dedans (soit nous, notre corps et nos sensations) et le dehors (soit les autres, les objets et les événements) et pour parvenir finalement à considérer un tout.
    ... Mais si danser, était tout simplement établir un lien, comme une continuité de signes, poser une démarche, pour faire ressortir du sens et concrétiser le tout dans un projet particulier qui nous est proche et que l'on incarne presque ?





    En effet, créer une pièce contemporaine, avec ses codes et ses variations libres, ... ni comme ci, ni comme ça ... : c'est avant tout permettre une confrontation ou une rencontre entre la danse et la non danse, pour pouvoir aboutir aux mouvements pour exprimer les sensations, les émotions, nos revendications !







    Toutefois, pour être compris, il faut parfois penser ou laisser son corps penser, danser , se laisser vivre au rythme d'une vie bien remplie. Ce mois-ci, il s'agit d'écrire un nouveau concept, pas après pas, le Zen News entre dans la danse :





    • Coté Zoom : Invitation à comprendre la danse dans l'espace public et ses multiples formes, lieux d'expressions et de surprises ! Qu'est-ce qui motive aujourd'hui les danseurs à s'aventurer dans des "lieux délaissés", rues, parcs, et autres paysages urbains... ? C'est la question à laquelle nous essayerons de répondre.


    • Coté Veille : Facebook peut parfois danser au rythme des posts pour rendre compte des faits passés... "C'est vrai qu'en avril, il y a de quoi bouger" ! (-> agenda).


    • Côté Coeur : Place à l'oeuvre de la chorégraphe Robyn Orlin ou à "l'irritation permanente"... Traduire la réalité difficile et complexe de l'Afrique du Sud avec un formidable appétit qui emporte tout.


    • Portrait(s) du mois : Pourquoi un et pas plusieurs ? pourquoi d'autres et pas moi ? pourquoi écrire au lieu de danser ?... avec Abou Lagraa, Anthony Egéa, Ex Nihilo, Michèle Noiret... entre performance et histoire intime, chaque portrait sera unique en son genre. Voici 5 "Autoportraits" (joués à Bordeaux au TNT, le 5/04/2011).


    • Perspectives : Maintenons le cap sur le CAUE de la Gironde...




    En avril, à quoi sert d'avoir une vie dense ?...
    Sans doute à se rapproche de l'être





    " A mains nues, nous marchons les yeux fermés
    vers l'être que nous sommes."
    Joseph Noiret, peintre, poète et critique surréaliste