16.7.09

Juillet 2009 : toujours penser à la croissance... à sa croissance...

"On nous aurait trompé ?"

En un instant, en l'espace d'une minute, nous revoilà plongé dans l'été... un été plutôt nantais ! Une période qui nous invite à nous laisser aller, à se déstresser... se poser et enfin se reposer.
=> Nantes et son "Lieu Unique" (LU)



On se donne alors les moyens de nous couper du quotidien, on envisage plusieurs versions pour répondre à un seul exercice de style.
On sait que c'est si facile de ne rien faire, et pourtant on se demande encore comment nous allons recharger nos batteries, comment occuper "ce crédit inutile qui nous est offert" ?


"Pourquoi ne pas prendre un verre en terrasse ?"
Se trouver là, allongé, un Pierrier à la main, quoi de plus idyllique ! Mais attention, parfois "la vitrine du beau" peut dissimuler des vérités plus amères...




"Pub Perrier", décembre 1997 :
Agence Publicis - Réalisateur : Bruno Aveillan - Création : Olivier Georgeon & Pierre Penicaud



Être jeune, c'est d'abord croire à tous les possibles... c'est porter, imaginer, créer de nouveaux projets... alors oui même parfois, c'est enjoliver les choses de la vie, pouvoir et vouloir seulement le meilleur en étant sûr d'y arriver !

Toutefois, à l'image de ce même verre de Perrier, on peut vous aussi vous tromper : certaines bulles peuvent vous rafraîchir, tandis que d'autres peuvent simplement éclater sous votre nez. Ainsi, dans n'importe quels projets, aventures ou défis, il est important de rester lucide, suffisamment détaché, pour ne pas se heurter aux récifs de certaines réalités, tomber ou se sentir berner - L'erreur, j'en demeure persuadé, peut devenir l'un des vecteurs de l'apprentissage -



Riches d'enseignements et au coeur d'un été paradoxal - autant apaisant et reposant, que torturé et troublant - le Zen News préconise un programme mitigé entre eaux douces et eaux salées :
  • Coté Zoom : en plein doute, apparences, vraisemblances, probabilités et plausibilités, savoirs et réflexions où en est la communication ? - état des lieux et questionnements - (juillet-août 09).
  • Coté Coeur : Explorons Nantes, la métropole atlantique - un festival de cultures d’ici et d’ailleurs, une saison estivale intense... mais aussi et surtout une ville totale qui ne renie ni son héritage passé, ni les innovations que lui offre désormais le présent.
  • Coté Doc : Comme l'été reste une saison propice à la lecture, place à différentes sélections : "entrez dans ma bibliothèque", appréciez leurs goûts littéraires.
  • Coté Com : Toujours à Nantes, cap sur les Universités d'été de l'Evènement organisées par l'Association des Agences de Communication Événementielle (ANAE).
  • Portraits croisés : Difficile ce mois-ci de passer à côté de ces deux destins d'artistes ! Alors, sans tomber dans la nécrologie, mais en redonnant à l'art tout son génie - "Show must go on" pour Pina Baush & Mickael Jacksons.
  • Perspectives - Billet d'humeur : de la réflexion vers l'action - Au delà de l'outil Fonds Solidarité Logement, comment faire fructifier les aides apportées et valoriser les actions... Comment répondre au mieux aux problématiques du logement social, comment lutter efficacement contre la précarité ? - Idées, réponses et propositions - . (juillet / août 2009)


"Si avancer, c'est choisir
et si le choix est délicat,
évitons juste les faux pas.
La solution est si simple que ça !"

Bon été à tous !

28.6.09

Coup de Coeur : c'est le 21 juin 2009, il est 20h20 - Un jour on prend la plume, découvrez un essai, "réelle mais emballée triste réalité" - Surprise ! et si les mots étaient "muse-ic"...


Bonne Fête de la Musique

C'est évident, la musique joue un rôle important pour moi ! Mais cette année, j'ai voulu jouer la carte de la différence, laisser le son de côté et redonner de l'importance aux mots... Croire à la poésie, à la virtualité du verbe plus qu'à la musiquette que certains méprisent hélas.


La main écrit se laisse emporter par un imaginaire, en étant brusquement embarquée par le tourbillon du réel... en aboutissant finalement à un drôle de portrait aussi drôle que concret :

"Réelle mais emballée, triste réalité..."


Au delà de tout soupçon,
on se laisse couler au fond
et quand on se redresse
qu'on donne le coup de pied
c'est la fragilité qui nous sauve en premier.
Dans ce drôle de ballet
on se transforme un peu
des plumes et des paillettes
pour oser aller mieux

Alors on la découvre dans sa complexité,
du vrai et du caché ; autant d'ambiguïtés
pour décrire notre vie ; ses ombres et ses dangers,
toutes les faces du monde en son humanité.


Du doux, des flous, un tout
nous laissant avancer...
marcher, courir, voler
trembler, coller serrer


Vivre une autre musique,
loin des vapeurs tragiques de notre société !
Logique, pudique, magique
quand on l'a oublié
et qu'elle s'impose à nous, telle une fille déclassée
lisse mais tellement là : triste réalité !
Oh là, mais qu'est-ce que c'est ?
je crois que s'est emballé
vaut mieux en rester là
autant se mettre au pas.


Toutes proportions gardées et sans arrières pensées
écrire le mot Stopper...
.... en toute humilité !
NC


En 2009, Bonne fête de la musique !

23.6.09

Edito Juin 2009 - "sur un fond de LGV"...


"Passager d'un train sans retour..."


Art design - L'homme et la machine au coeur d'un étrange paradoxe !

Partir en voyage a quelques chose de rassurant. Peu importe le moment voir même la destination, le voyage nous offre l'évasion : la possibilité de partir loin du quotidien, la permission d'envisager un aller sans retour... Rêver un vécu différent, bâtir son avenir autrement !

Mais finalement c'est sans doute le transport qui nous parait le plus apaisant, c'est pourquoi j'aime les voyages en train !


"Puisque vous partez en voyage"
Reprise de N.LEROY et F.MOREL en gare de Bordeaux St Jean. -2007

Prendre le train, se donner la permission du voyage, c'est aussi prendre du recul, faire le point ou même porter un nouveau regard sur soi-même. Alors, enfermé dans une capsule, entre deux villes, au milieu de nul part, il faut savoir profiter de cet instant, apprendre à savourer cet entre-temps.

De septembre à juin, c'est la course - le temps d'une année active qui se déroule comme un voyage riche en saveurs et en rebondissements -.
Juin, on fait le point, on prend conscience du chemin parcouru... on revient sur les obstacles franchis, les défis relevés - "les ups"- et aussi les chutes, les faiblesses - "les downs"- quand on arrive pas à changer le sens de la marée, cette marée qui nous fait plus malheureux et plus gentil à la fois - ces "downs" qui nous rendent plus humains et plus fort encore à la fin du voyage, à l'arrivée du train.


Aujourd'hui et maintenant, le long du rail, porté par un drôle de "cliqueti"... chaquechan, chaquechan, chaquechan, chaquechan... on réfléchis. Comment nous en sommes arrivés là ?

Le mois de juin a cela de bien,... à l'image d'un court voyage en train, il nous permet de regarder où nous allons, où nous partons et comment nous voulons y arriver. Libre à nous d'en mesurer les écarts !

Entre départs et arrivées sans escales supplémentaires, demandez le programme :


"Le rail de la vie" in "le Monde"

  • Côté Zoom : parler c'est communiquer, que se passe-t-il donc quand on ne peut pas s'exprimer, quand l'Homme est privé de cette parole, quand il ne peut pas aboutir à l'interaction ou à la relation ? Autisme et communication en question - un ressentit, des mouvements, une expérience pleine d'émotion. -
  • Veille : Focus sur le projet d'échange européen GRUNDWIG qui prône "l'apprentissage tout au long de la vie"et qui permet de mettre en valeur différentes pratiques culturelles notamment en matière de documentation jeunesse (contes et autres comptines) : partage d'expériences autour de la pratique "lire avec les jeunes enfants".
  • Coup Coeur : c'est le 21 juin 2009, il est 20h20 - Un jour on prend la plume, découvrez un essai, "réelle mais emballée triste réalité" - Surprise ! et si les mots étaient "muse-ic" (Bonne fête de la Musique).
  • Portrait du Mois : Connue pour ses travaux sur les « villes globales » - Londres, New York et Tokyo - où bat le pouls humain et financier de la mondialisation, découvrez la sociologue et écrivain Saskia Sassen.
  • Perspectives : Politique du logement et rénovation urbaine - Retour sur les journées d'échanges des acteurs de la rénovation urbaines, Jéru09 à Bordeaux, les 8 & 9 juin derniers.

Avant l'été, savoir tout donner être et évoluer,
sans oublier pour autant le sens du mot :
Vivez !

18.5.09

Mai 2009 - Perspectives
Retour sur un succès : des engagements restent toujour à prendre !

Congrès National
des Fonds Solidarité Logement



Retrouvez les moments forts de ce premier rendez-vous, un événement ayant rassemblé plus de 75 Départements soit 680 acteurs concernés par la précarité face au logement.
A l’initiative du Fonds Solidarité de la Gironde soutenu par le Conseil Général de la Gironde et l’Assemblée des Départements de France, le premier congrès national des Fonds Solidarité Logement (FSL) s’est tenu à Bordeaux, les 23 et 24 avril dernier.
Consulter le programme du congrès en pdf.

Instaurés par la loi Besson du 31 mai 1990, les Fonds Solidarité Logement (FSL) ont pour but d’aider les familles ou les personnes les plus démunies qui rencontrent des difficultés pour accéder à un logement décent et indépendant ou pour s’y maintenir.
Depuis le 13 août 2004 – acte 2 de la décentralisation – les FSL ont été transférés aux Conseils Généraux qui ont choisi des configurations très différentes (internalisation, régie directe, association, groupement d’intérêt public…)
Ainsi, pour impulser un rayonnement national sur les questions du logement et de précarité, le Conseil Général de la Gironde a souhaité rassembler l’ensemble des Départements et acteurs concernés autour d’un seul et unique événement.


Philippe MADRELLE, président du Conseil Général de la Gironde, a ouvert ce congrès en rappelant les enjeux d’une telle rencontre cinq ans après la refonte de la décentralisation. L’objectif principal de cette manifestation était de dresser un état des lieux de la précarité face au logement, en « générant un véritable réseau professionnel entre les différents dispositifs FSL ».
Consulter l’intégralité du discours prononcé à cette occasion par Philippe Madrelle, Président du Conseil Général (document PDF).

Deux anciens ministres du Logement étaient présents : Louis BESSON (photo ci-contre), président de Chambéry Métropole, qui a rappelé l'historique des FSL et Marie-Noëlle LIENEMANN, présidente de la Fédération des sociétés coopératives HLM, qui a comparé les politiques de logement dans les différents pays européens et a proposé la création d'une « couverture logement universelle ».

Patrick DOUTRELIGNE (photo ci-contre), délégué général de la Fondation Abbé Pierre rappelait l'érosion des crédits du logement de la collectivité publique (oscillant autour de 1,8 à 2,2% du PIB depuis 20 ans).
Jean-Louis SANCHEZ, délégué général de l'observatoire national de l'action sociale décentralisé plaidait pour un retour à plus de fraternité dans les politiques publiques de logement.

Thierry REPENTIN, président de l'Union sociale pour l'habitat a notamment appelé à une nouvelle offre de logements sociaux, plus massive, et à lutter contre la précarité énergétique avec un objectif d'améliorer thermiquement 100.000 logements sociaux en deux ans.

Enfin pour clôturer le congrès, Claudy LEBRETON, président de l’Assemblée des Départements de France a salué le succès d’une telle initiative : « un congrès extrêmement riche quant aux échanges tenus, que ce soit en termes de bilan depuis la décentralisation du dispositif auprès des conseils généraux, mais aussi, sur les problématiques de précarisation des ménages et la prospective à développer pour mieux connaître les situations de précarité énergétique qui se développent dans notre pays ».
Consulter la résolution du congrès (document PDF).

9.5.09

Edito : en Mai... si on chantait !

"Comme une chanson
qui nous ressemble..."

Le mois de mai... mais que peut on écrire sur le mois de mai ? Pfff... aucune idée !
Et si tout se trouvait finalement dans les chansons... Alors, en Mai, "si on chantait" !
"On connaît la chanson". -Alain RESNAIS. -2001


Mettre des mots sur une musique, des phrases sur un air connu... On connaît la chanson - Une chanson que l'on pourrait décrire comme une action technique et artistique ou un acte d'extrême franchise qui expose dans son être sa propre dualité de sens, rendant ainsi possible une multitude d'interprétations.

Les notes peuvent aussi bien véhiculées des preuves intellectuelles (la chanson à texte ou engagée), des "délires d'enfants" (des petits airs, musiquettes ou ballades), ou autres "Na Na Na"...



"Na, Na, Na". -Mathieu BOOGAERTS, Vincent DELERM. -2006


Ainsi, il nous est possible de rapprocher la musique d'un acte cultivé presque précieux ou d'une simple éruption de joie : on y trouve deux cultures, deux mondes et deux familles..., des valeurs qui s'opposent ou se rassemblent au rythme des envies de chacun.
Et si plus simplement, on arrivait à considérer le chanson comme un cri que l'on pousse pour faire passer des sentiments et quelques états d'âmes... Se libérer, faire éclater sa joie ou hurler sa colère... pour enfin se sentir mieux. La musique apparait alors comme un véritable échappatoire, comme des "défouloirs" pour vivre en harmonie ! - "De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur, la musique est un cri qui vient de l'intérieur" -
Bref, est-ce si original de présenter les chansons comme vecteurs de communication ? Pas forcément... En effet, s'intéresser à ce processus particulier, ce n'est ni plus ni moins redonner de l'importance aux autres, à des auteurs, aux Hommes... et à ces choses qui font les Hommes : projections, attentes relationnelles, réparations de blessures profondes, reproductions des schémas inconscients, manipulations pour échapper à l'orgueil, à l'ego, à la jalousie, à la dépendance affective, au mal-être voire à la dépression.


Ainsi, puisque la chanson peut être si riche en symbole, nous pouvons composer une musique spéciale qui accompagnera le programme du mois :

  • Côté Zoom... "la variété française sur le divan"*, quel défi passionnant ! Si les arts permettent souvent de révéler l'Homme, alors comment apprécier "ses mises à nues" ? comment comprendre et analyser ses confidences artistiques : entre communication, introspection, poésies et chansons le tout est de savoir apprécier ce moment !
  • Coté Doc : "Le déroulement de l'événement est plus révélateur que l'événement lui-même"..., Elle et Lui forment un couple uni, deux..., soudain, ils se sont aimés puis se sont quittés... Découvrez une histoire [d'amour] quotidienne qui n'a pourtant rien à voir avec "le fait d'habiter Bagnolet".
  • Coté Com : Quand Soeur Sourire s'en va doucement "routier, pauvre et chantant" et quand le cinéma donne l'occasion de lier la religion et la chanson, la pub aussi voit des bonnes soeurs ! En ayant le sens de la dérision faites un petit tour d'horizon...
  • Côté Coeur : Et si le plus étrange des désirs de l'Homme était d'épier l'Homme ! Voir sans être vu tout en ayant une folle envie d'être et de rester voyeur... N'est-ce que du voyeurisme ou la mise en place d'un curieux processus introspectif ? La réponse à travers deux propositions artistiques : Coup de coeur au "Safari Intime" de l'Opéra Pagaï et retour sur "Libido Sciendi" de Pascal Rambert.
  • Perspectives : A peine un mois après la manifestation, retour sur le 1er Congrès National des FSL, un événement ayant rassemblé plus de 75 Départements soit 680 acteurs concernés par la précarité face au logement.

En mai, si entre communication et chanson, un amalgame était possible, et si la plus belle des musiques restait celle que l'on chante...



Qu'on soit venu d'ici, qu'on soit venu d'ailleurs,
Star à l'académie ou bien libre penseur,
Qu'on soit pop, qu'on soit star ou total inconnu,
Qu'on soit pro du prime-time, ou chanteur dans les rues,

Tant qu'il y aura des Hommes pour aimer ce métier,
Dans nos maisons de disques, des gens pour écouter :
Dénicher le talent et encore adorer,
dépenser de l'argent autant que d'en gagner.


Et puisqu' enfin je suis en toute honnêteté, issu de ces deux mondes...
Tant que je penserai que l'on peut malgré tout,
ses plumes conservées, danser avec les loups, sans être carnassier !

J'irai avec plaisir et sans arrières pensées,
recevoir mon trophée et surtout le dédier,
à tout les anonymes qui font de nous des rois,
et à tout le métier qui me laisse être moi !


Zazie - "Victoires de la musique : interprète féminine de l'année". -2002

4.4.09

Avril 2009 : Vivre pour comprendre et devenir quelqu'un


Toujours vers VOUS...
en restant MOI
!

Reproduction interdite - NC

Drôles d'états...
Enfermé dans une bulle, je me retrouve ici aujourd'hui... à un moment donné je suis là : c'est moi !

Tout autour, ce bruit, cette dynamique, ces échanges, ces voix : ces "je", ces "tu", ces "il", ces elle, ces "ils et ces "elles" qui donnent souvent des ailles : c'est tout simplement nous ou tout juste vous !


Tout le défi de notre vie serait donc d'accomplir des beaux projets ensemble - comprendre agir pour soi, sans pour autant se couper des autres ou s'engager pour les autres, tout en n'oubliant pas son "moi" ou le fait d'être soi. - Pour cela, il conviendrait alors d'envisager notre vécu comme une expérience à s'approprier : recueillir des données, apprendre à les trier, les ordonner, disposer des faits et de leurs effets tout en percevant surtout les causes qui leurs sont associés.


"Quand il s’agira de choisir ou d’inventer des causes aux effets qui auront été longuement collectés, il faudra faire un tri. Et qui guidera ce tri (il s’appelle comprendre) ?
Rien d’autre que les expériences acquises en propre
".
"Vivre pour comprendre" de Germaine Tillion,
extrait du "Monde Diplomatique" Avril 09


Seulement le vécu, l'expérience, le rôle de notre "moi" mis en situation nous permet d'établir un diagnostic : vivre pour comprendre et devenir enfin quelqu'un [de bien], à son propre rythme, selon sa propre temporalité.


Enzo Enzo in "Juste quelqu'un de bien"

Alors en avril, au coeur d'un nouveau tympo qui se rapproche du mois du "Moi", le Zen News donne la priorité seulement à ce qui est important : observer, trier, comprendre, vivre et surtout être là !

Pour cela, il me parait indispensable de ne pas oublier d'écouter, ou plutôt de prendre le temps, parfois, de s'écouter - analyser, prendre du recul, et n'ayant même pas peur d'être ringard : réfléchir avant d'agir -... Ainsi, au delà de l'écoute, ne vaudrait-il pas mieux entendre, pour tendre un nouveau pont entre toi et moi, entre vous et mois... entre nous et le monde qui nous entoure ?

De même, à l'heure du zapping, à l'heure où tout va trop vite, ne vaudrait- il mieux pas regarder, prendre le temps de visualiser nos idées, au lieu de les voir furtivement se dérober devant nos yeux ?

Loin des sermons, loin des leçons, mais toujours concerné, le Zen News se tourne une nouvelle fois vers vous :

  • Côté Zoom : Juste une vision de la communication, "et si communiquer c'était d'abord donner". Le chargé de com, avec la responsabilité qui lui incombe ne pratique-t-il pas une autre idée du don de soi ?
  • Côté Veille : conjuguer la veille à la culture sans pour autant connaître l'usure... entre danse, cinéma, théâtre et concert... l'offre peut parfois être salutaire, faut-il encore vivre son art à sa manière !
  • Portrait : Cette année, Jacques Tati aurait 102 ans. La Cinémathèque française rend hommage à cet acteur et réalisateur d’œuvres modernes, riches de gags, jusqu’au 2 août. Le Zen News fait un petit détour chez l'Oncle Hulot !
  • Coté Coeur : "I want you" de Quentin SCALABRE ou une démarche figurant l'influence des mass-médias sur la construction de nos modèles et de nos repères, somme toute, des canons universels. Une interprétation de l'oeuvre, retour sur l'intention artistique.
  • Perspectives : Le 1er Congrès National des FSL les 23 et 24 avril au Palais des Congrès de Bordeaux... désormais plus qu'un projet à porter, désormais une réalité à imposer...


"La normalité est une expérience plus extrême
que ce que les gens veulent communément admettre."

David Cronenberg

En avril répondez à vos propres normes,
en gardant toujours à l'esprit que l'important
est juste de pouvoir prétendre être "une belle personne" !