18.5.13

#05 Est-ce vraiment mieux chez Keith & Anita ?...


... Perso, je ne crois pas !

/ le 18 mai à bord d'un train : impressions nostalgiques



Perdu dans la "Nuit des Musés", au milieu de choses intenses qu'il s'agit d'observer, choses trop vivantes pour les saisir parfois... Nous revoilà !

Je me revois prendre la température d'un "Printemps des Poètes" teinté d'une pluie à 23°C et vouloir brusquement me préoccuper du moral de la France… Comprendre, voilà encore et toujours une idée me plaît !


Mais attention, pour ne pas sombrer dans le misérabilisme évoquant la crise, ou une simple métamorphose qui génère de l'inquiétude, le Zen News préfère nous parler ou plus justement parler de nous. Au fond, ici, peu importe l'état du pays... Ouf, une nouvelle fois sauvés par notre égo, on en vient à se poser d'autres questions :

Dans ce contexte perturbé, face à ces constats fluctuants, sommes-nous finalement les hommes de la situation ? Et nous dans tout ça, où sommes-nous ? et où en sommes-nous vraiment ? "... Dans une poubelle, le nez au ciel... Dans un hôtel au Sofitel... dans un brouillard, au fil de l'eau... à Zanzibar ou à Bordeaux

Tout l'enjeu serait alors de se situer pour mieux se cerner, pour ne pas perdre son intégrité ! Difficile ? Pas vraiment... Inutile de choisir un camp pour obtenir la solution, d'ailleurs le Maestro le chantera bientôt à la radio : "Soit tu es l'un ou soit tu es l'autre, t'es un homme ou bien tu péris, tu peux choisir de ne pas être, de simplement pousser ce cri : ni l'un ni l'autre, je suis, j'étais et resterai moi". Ainsi, enfermé dans nos délires introspectifs, en politique comme en classe publique, on se retrouve parois où l'on veut  et toujours où l'on peut. Il se trouve qu’on aime souvent se poser où tout est tranquille, à l'ombre du fracas et où la vie scintille, où il fait finalement bon d'exister. Bref, il faut bien l'avouer, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer être en paix.

Comment et pourquoi ?... cette quête se fait souvent de manière inconsciente mais jamais sans adjuvant. Sur ce point, pour le "avec qui" et "avec quoi" on peut toujours compter sur Charles et Diana, sur Pimprenelle et Nicolas, sur Keith et Anita, ou même sur Bernard et Bianca... compter sur l'espoir ou d'autres trucs comme ça.
On quitte souvent le bien pour aller vers le mieux, mais quand tout va trop vite, on peut oublier de regarder autour de nous et s'oublier dans un monde qui ne nous ressemble pas. Alors est-ce qu'on est vraiment mieux chez Keith & Anita ? Difficile de répondre à Carla, nous ne savons plus ou ne savons pas... Et si nous en étions déjà plus là ?


Emportez par la vitesse du mois de mai, offrez-vous un monde à nuancer :




  • CÔTÉ ZOOM / évolutions et évaluations des actions de communication : heureux qui communique, et on se moque bien au fond de savoir à qui ? pourquoi ? On aime faire le buzz et penser au court terme et pourtant prenons garde à ne pas oublier que  les pas les plus grands se font toujours en réfléchissant... #humeur.
  • CÔTÉ COEUR / "je ne t'ai pas suivi, je t'ai trouvé, c'est totalement différent" et si vous acceptiez de vous faire accompagner "le temps d'une aventure". Le dernier film de Jérôme Bonnel avec Emmanuelle Devos et Gabriel Byrne.
  • PORTRAIT DU MOIS / Jacques PFISTER, grand patron de la Chambre de Commerce  et d'Industrie de Marseille et Président du collectif MP 2013, rêve en grand et partage notre engagement capital pour la culture. [à retrouver dans Faces B - N°4, p.32-33]
  • CÔTÉ VEILLE / Au fil d'un rêve "Triple C" : entre Connaissances, Culture et Communication...

  • Laissons parler les Réseaux Sociaux








Quand début mai, "MY Global Bordeaux" rejoint "Papotiche" : Le sujet est vin chaud bouillant  !



Comme au mois de Mai, il n'y a pas de mai(s), aucune raison pour s’arrêter... 
RÉFLÉCHISSEZ un peu et AVANCEZ au mieux !

10.3.13

WE CAN DO IT !


FACES B n°4 - S'engager : we can do it ! - mars 2013
Magnifique photo de UNE réalisée par Anthony Rojo, avec la complicité de la pétillante Sophie Briand

"On vous l’annonçait pour demain, mais youpi on vous l'offre aujourd'hui" 
Telle une vague jaune annonçant le Printemps,  le nouveau FACES B est arrivé !
L'engagement est au programme de ce numéro 4
So, "YOU CAN DO IT" : à vos marques, prêt, likez, partagez...
... Faites tourner plus que jamais !




"On a tous notre mot à dire, reste à en choisir l’art et la manière…"

Portrait Anthony Rojo - mars 2013
Je m’attache aux actions réfléchies, à celles qui m’aident à plonger dans la vie. J’aime me sentir libre, n’appréciant guère les actes gratuits, même si je revendique mes petits grains de folie. S’interroger sur le pourquoi et réfléchir au comment, et si c’était ça le plus important ! Ne pas s’engager, tout en ayant la volonté et le courage de rester concerné, c’est ici alors que réside toute ma difficulté.
Aujourd’hui, je fais souvent rimer : immobilier avec perpétuité, devoir rester avec s’enraciner, ou encore se marier avec s’emprisonner (inutile alors d’aborder la paternité)… Rassurons-nous, rien n’est irrévocable ! J’espère encore évoluer, grandir, mûrir  peut-être même changer.
Par ailleurs, je reste fidèle à mes valeurs et connais mes priorités. Je sais y trouver toutes mes motivations, celles qui donnent à ma vie ce qu’il faut de mouvements. Livré sans engagement ne signifie donc pas être privé de convictions. Et si je ne suis pas de ceux qui brandissent des panneaux pour défendre des idéaux, c’est juste que je réponds à un autre credo: S’engager intrinsèquement, vivre, poursuivre discrètement mais toujours fidèlement.


Pour partager avec nous l'esprit FACES B,

n'hésitez plus à venir nous retrouver sur FACE(S) BOOK.

Une partie du comité de rédaction FACES B
Photo David Mauzat , mars 2013

bonne lecture

28.2.13

Cartes postales de souvenirs

En février / mars, les weekends se suivent mais ne se ressemblent pas. Je m'interroge : comment vous faire part de mes coups de cœur du moment, sans oublier de les vivre à fond ?
Au présent, saisir l'instant, noter les émotions, fixer les sensation, sans trop se préoccuper de la forme ni de la rédaction...
Après, vouloir partager, diffuser, envoyer, quelques images légendées. Pour simplement vous dire j'y étais ? pas forcément, peut être susciter des réactions, échanger des perceptions...
Aujourd'hui, au fond, on en garde des bons souvenirs, et sur le vieux buffet sous la poussière grise, il reste des cartes postales.



Se perdre dans l’œuvre de Hopper, puis monter au Sacré Cœur.
Voir Dalí comme « un génie extravaguant », et croiser une vieille dame de 850 ans.
 






Ce weekend, direction le Nord : C'est Carnaval !
On se reconnait, on se retrouve, on chante...
On partage juste un grand moment de joie collective.



pas après pas, le temps est passé aussi simplement que ça.
le brunch était si bon, loin des efforts du semi-marathon !

20.1.13

Janvier 2013 : 




Souvenons-nous d'Andrée Putman


entre stylisme, design, et architecture,
rigueur et minimalisme,
"réinventer le quotidien et ses objets dans leur simplicité".




Hier nous apprenions la disparition d'Andrée Putman (1925-2013).


Je me rappelle alors de la pertinence de son oeuvre et de sa réflexion sur  la ville et son patrimoine, Une vision sur la "beauté" de Bordeaux que nous avions partagé ensemble en 2008. Un beau souvenir pour Camille Forgeau et moi qui avons eu l'honneur (ou l'audace) de l'interviewer pour "Les points sur le I" (le journal de l'ISIC, n°31).

Perdu dans le dossier central consacré au patrimoine - "Patrimoine, mon beau miroir" - on retrouve  en pages 8/9 notre article de l'époque : "Deux figures dans la ville : une histoire de styles".  
Une aventure étudiante présentant des regards croisés sur la ville, redécouvrez ici celui de l'artiste :



    © Xavier Bréjot
 – TRIPOD AGENCY -

Construire la ville, intégrer son histoire, respecter sa personnalité, adopter son usage... En janvier 2008, Andrée Putman revient sur son expérience bordelaise [C'est en 1988 qu'elle signe l'aménagement du CAPC]. Pour elle, le patrimoine est nécessairement vecteur d'image. Son approche  confirme d'ailleurs l'idée que "le beau" n'est pas en une fin soi. Souvenons-nous de ses propos...




Les Points sur les I : Vous avez une notoriété internationale. Pourquoi avoir accepté la commande du CAPC de Bordeaux ?
Andrée Putman : Je suis clairvoyante par nature et toujours prête pour de  nouvelles aventures. J’ai participé à de nombreux projets marqués par leur éclectisme. On m’a confié, par exemple, l’aménagement de plusieurs maisons ou hôtels particuliers, pour lesquels j'ai dû me faire portraitiste, mais je n’avais jamais contribué à l’édification d’un musée. Mon impatience était donc grande !
J’ai été comblée par la liberté qu’on me laissa pour la réalisation du CAPC. Il ne s’agissait plus de décelé l’univers de quelqu’un  mais d’un lieu, j’ai donc pu y introduire ma propre perception. D’ailleurs j’ai décelé très tôt la splendeur potentielle du futur musée.

PI : La ville de Bordeaux vous a-t-elle influencée pour créer la scénographie ?
AP. : Il ne pouvait en être autrement. Le patrimoine historique de Bordeaux est d’une grande richesse. L’emplacement de l’entrepôt dans l’ancien quartier des Chartrons offrait des perspectives intéressantes. Cette richesse culturelle s’est donc tout naturellement retrouvée dans mon travail de scénographie du CAPC.
Je n’imaginais pas au début de cette aventure à quel point j’allais vivre un moment de travail dense, complexe et si jubilatoire. Aménager imaginer des lieux ou créer des itinéraires en donnant un sens à la découverte d’un bâtiment, c’est ce que j’ai fait, en y apportant une tonalité nouvelle. 

Attrium du CAPC,
musée d'Art Contemporain de Bordeaux
aménagé par Andrée Putman   

© CAPC 
PI : Vous semblez avoir, dans vos réalisations, une certaine « obsession de la vérité ». Pour vous, le bâtiment, doit-il  nécessairement être intégré dans son contexte pour être porteur de sens ?
AP. : Donner de l’importance à la vérité dans la réalisation, c’est avant tout comprendre le bâtiment. Pour le CAPC, nous avons pu compter sur les atouts spectaculaires du bâtiment dont son immense nef et sa galerie de onze salles.
Mais l’authenticité du lieu se traduit également par son rôle à jouer. C’est comme une maison, cinq, dix ans plus tard, elle ne présente plus les mêmes caractéristiques qu’elle avait lorsqu’elle a été livrée. Parce qu’elle a justement vécu la vie des autres. Le CAPC, lui, est porté par les œuvres qu’il présente, elles qui lui donne du sens. 

PI : De même, le patrimoine sert parfois de faire valoir à la ville : « Il faut faire du beau pour du beau » ! Qu'en pensez-vous ?

AP. : Une belle réalisation peut toujours servir pour défendre l’image d’une ville. Toutefois, je m'applique,  par un travail de fourmi, à faire exister des bâtiments par / pour eux-mêmes. Chargés d’une beauté particulière, ils sont là pour habiter littéralement l’espace urbain... Mais il est normal que les bâtiments marquants puissent renforcer la colonne vertébrale patrimoniale d’une ville. Le beau ne doit pas pour autant être porteur d’une valeur ostentatoire. Il est pour moi le fruit de quelque chose de vrai, de vécu.

PI : Vous avez été l'une des "pionnières" du renouveau patrimonial de Bordeaux, aujourd’hui classée à l’UNESCO, Selon vous, Le CAPC est-il pour autant devenu un outil de communication moderne pour la ville de Bordeaux ?
AP. : En tout cas, je crois que le CAPC possède toutes les qualités pour l’être. C’est fascinant de penser un bâtiment dans son évolution, de percevoir son inscription au patrimoine de la ville  comme acteur commercial puis comme figure culturelle. A chaque époque la ville a su en tirer profit et le mettre au service de différents usages.
Le CAPC, en soi n’est qu’un vieil entrepôt miraculeux, mais j’aime à penser qu’il a une force et un éclat particulier. Il serait presque dommage de ne pas le concevoir comme outil de communication puisqu’il s’appuie sur une histoire unique et singulière.

Propos recueillis par Camille FORGEAU et Nicolas CHABRIER
pour "Les points sur les I" en janvier  2008
Remerciements particuliers  :
- à l'équipe du Studio PUTMAN qui a rendu cet travail possible.
- à l'équipe du CAPC qui a accepté de nous céder les droits photographiques.

- à l'équipe pédagogique des "Points sur les I" / ISIC :  Marie-Pascale MIGNOT (architecte-scénographe) / Annick MONSEIGNE (Maître de conférences - Université Bordeaux3) / Didier BEAUJARDIN (Conseil Général de la Gironde) / Philippe Loquay (Ancien directeur de l'ISIC) et Jacques Palut (Photographe).

30.11.12

novembre 2012 :  en vis-à-vis, entre nous et les autres


"imaginez, inventez, pensez à côté !"

"Lèche-Vitrine" in "Solange te parle - FENÊTRE", 30/03/2012
parce que le monde entier s'infiltre par ta fenêtre sans ta permission.
retrouvez-là sur "facebook à carreau" & "surveillance 24/7"



"A la fenêtre, l’élégance est de paraître ce que l'on est. Moi quand on me regarde, on ne voit rien du tout. Moi et Rien forment quand même une belle histoire ! Affolant non ?"


Nous voilà tous obligés de jongler avec les représentations pour vivre en société et finalement pouvoir envisager des liens entre nous et les autres. Parfois, on se trouve à l'écart pour observer le monde tout en nous laissant la possibilité d'interagir (par le dialogue, le jeu, le conflit...). Il nous arrive alors d'être tenté de prendre part à une "drôle de comédie" :  en agissant par mimétisme comme pour s'adapter à un certain vernis social, lui même dicté par des codes plus ou moins marqués (l'éducation, la société et ses influences, bref tout ce qui peut nous condamner à être normal). Au-delà, nous avons parfois même envie d'être actif pour les autres, vivre en rapport avec les regards extérieurs. Une mise en scène sociale paradoxale qui nous conduit à faire des choses pour se faire remarquer, sans se faire trop remarquer.


Matthieu DUPONT, "Semaine 24 : à la fenêtre", 14/07/06.


Difficile alors de ne pas se perdre dans le jeu des perceptions, difficile de rester soit En effet, il est important de garder sa place dans la société (on parle d'intégration sociale), mais si se faire remarquer aux yeux des gens peut nous aider à exister, reste à savoir comment simplement sortir du lot en étant / en restant un être remarquable ?


Il ne s'agit pas ici de sombrer dans l'ego-trip, mais plutôt de prendre conscience de soi par rapport aux autres - analyser son rôle social, laisser tomber le contrôle de sa réputation et envisager d'autres priorités -. Sans se croire pour autant différent, libre à nous de mesurer la distance qui nous sépare du "vivre ensemble" : pour garder notre propre intégrité, pour ne pas se brader en répondant à un idéal social qui ne serait pas le notre, pour rester naturel(-le) en protégeant aussi notre singularité.


Ainsi, le Zen News revient... Sans avoir la prétention de comprendre le comment, de déterminer le pourquoi, le programme du moi(s) ne vous livre aucune recette de manière d'être, mais vous invite simplement à imaginer, inventer, voir penser de côté :

FRAGMENTS DE NOVEMBRE :
-"la Belle & la Bête" in "blog de l'Institut Magrez", [en ligne] le 11/10/12.
-"visuel Novart 2012" in "aqui.fr", [en ligne] le 17/10/12.
-"communiqué, le grand-parc demain !" in "le 308", [en ligne] 11/12.
- "Maurane" in "l'express.fr", [en ligne] le 24/08/10.
-"visuel 50 000*" in "arc-en-rêve", [en ligne] 11/12.


  • Côté Zoom : dédiée à la création, aux émergences et nouveaux projets artistiques à Bordeaux, la 9ème édition de NOVART (du 15 au 30 novembre 2012) fut dédiée aux inventeurs. L'occasion d'apprécier les expressions contemporaines et toute la diversité des acteurs culturels de la ville. Juste le temps de "retenir NOVEMBRE pour revivre NOVART", découvrez ma sélection. [à retrouver sur My Global Bordeaux].
  • Côté Veille : entre conférence et exposition, "de l'archi, de l'archi et encore de l'archi" avec :
    • l'exposition "50000*" consacrée au projet des 50 000 logements autour des axes de transports collectifs conduit par la CUB. [du 9 juillet au 21 novembre à arc-en-rêve].
    • le workshop de l'ENSAP de Bordeaux / table-ronde : "Grand-parc, demain", travaux et maquettes d'étudiants portant sur les problématiques du quartier du Grand-Parc : le vide et le plein, la centralisation d’équipements, une logique d’échelle et des phénomènes de densification / densité, des réinterprétations architecturales, des problématiques de lisières : entre continuités, cheminements et détournements... [le 8 novembre 2012 au 308 - Maison de l'Architecture].
  • Coté Coeur : difficile de passer à côté des superbes affiches de la nouvelle exposition"La Belle & la Bête, regards croisés sur la beauté" – du 13 octobre au 27 janvier 2013 à l’Institut Culturel Bernard Magrez, -. Chacun sa motivation mais c’est décidé, malgré la pluie, nous partons la découvrir, et partageons avec vous nos réflexions... [une expérience à 4 mains menée avec Anne Quimbre pour MGB].
  • Portrait du mois : Très populaire, Maurane est devenue au fil du temps une artiste reconnue. Grande voix de la chanson francophone, elle affectionne les interprétations précises, les belles mélodies et les textes d'auteurs. [en concert le 16/11/2012 au Pin Galant - Mérignac].
  • Au fil du Flash-book, le flash-back de mon Facebook :*
04/11/2012 : "ma BO du Dimanche soir, accompagnée d'un doux moment photo/graphique : fiches après fiches, du visuel, de l'image ... et WHAT ?"
07/11/2012 : "une nuit américaine entre Obama / Romney, un suspens partagé, entre élections et révélations..."
09/11/2012 : "Demain, je ne sais plus rien, une pièce sur l’isolement, celui du corps et de l’esprit... Une belle performance, ce vendredi à Eysines".
13/11/2012 : "la mode se démode, le style jamais, disait Coco Chanel, et pourquoi ne pas porter cette petite veste noire ?"
14/11/2012 : "chapeaux ! lancement de My Global Bordeaux au Node..."
17/11/2012 : "Bravo aux 3somesisters pour la sortie de leur 1er album, BIG BANG !"
26/11/2012 : "dernière semaine de novembre, entre lancement et aboutissement : menu varié à partager ! je garde une part de choix à Marlene Dulaurans ;-) ...







Créations, récréations, architecture, ville en mouvement...
Rapprochons nous de l’existence de l'être, en ouvrant nos fenêtres !




SHANGHALTF, "Tu me proposes, fenêtre étrange", 2006

Tu me proposes, fenêtre étrange, d'attendre ;
déjà presque bouge ton rideau beige.
Devrais-je, ô fenêtre, à ton invite me rendre ?
Ou me défendre, fenêtre ? Qui attendrais-je ?

Ne suis-je intact, avec cette vie qui écoute,
avec ce coeur tout plein que la perte complète ?
Avec cette route qui passe devant, et le doute
que tu puisses donner ce trop dont le rêve m'arrête ?
iner Maria RILKE (1875-1926) 

29.11.12


Avant-Propos : "ce soir, je me ré-recommande à vous..."


après des questions, des hésitations, d'autres contributions...
des mois sans moi / des hauts trop chauds  / des bas sans mots,
enfin, nous nous retrouvons !.. 

Même si je caresse l'espoir de rattraper un jour le temps perdu, en complétant des brouillons impulsifs ou en formalisant 7 promesses inachevées : 


- avril : "la vie n'a vraiment rien d'un jardin londonien..." 
- mai : "et si justement, il n'y en n'avait pas..."
- juin : "jouons ensemble la musique du bien..."
- juillet : "drôles de délires ou météo du désir..."
- août : "un été sans préjugés : prendre le temps d'autres temporalités..."
- septembre : "incarnons la rentrée..."
- octobre : "invitation à la Dolce Vita..."

... rien n'est moins sûr pour le moment.


 "Dis, quand reviendras-tu"
"En acoustique", TV5 Monde, 24/11/2012
1961 - Chanson écrite et interprétée par Barbara
2012 - Chanson reprise aujourd'hui par Daphné dans un album hommage "13 chansons de Barbara"




Comme un engagement renouvelé, j'ai toujours envie de confronter des idées, comme autant d'expériences personnelles à vous confier. Ente "My Global Bordeaux" et "Faces B", mais sans pour autant faire du copier / coller, l'aventure "Zen News" va certainement évoluer, elle est donc loin d'être terminée.


C'est parti pour la suite, revivons novembre en vis-à-vis : "imaginez, inventez, pensez à côté".