11.11.08

Novembre 2008


Juste un peu borderline...
Même si les commentaires ne sont vraiment pas très fréquents sur la toile, nombreuses ont été les réactions dans les salons... On ne partage apparemment pas tous l'idée d'une objectivité engagée !
Le Zen News s'est quelque peu permis de filer la métaphore cléricale lors du dernier édito. Oui, le support s'est engagé, je me suis affirmé en défendant un idéal basé sur des valeurs judéo-chrétiennes. Tout le monde m'a alors décrit comme un fervent défenseur du Bien - fils de bonne famille, gendre idéal, allant même parfois jusqu'à père respectable... -


Ainsi, je ne renie rien, je ne m'excuse de rien... j'accepte toutes ces "bonnes paroles" et "gentils compliments", mais je n'attendrai pas plus longtemps pour renverser la tendance : sans rien dire, tout doucement, comme ça, ce mois-ci, je me rebelle !






1ere question : "Qu'est-ce qu'on va faire de moi ?" - Alister

Non, la fumée ne me dérange pas, l'alcool est parfois nécessaire et avant tout vecteur de convivialité...
Et puisque la cravate est rarement obligatoire, puisque les cheveux ne sont pas toujours bien coiffés, puisque le langage n'est pas forcément polissé et le comportement pas obligatoirement normé....


puisque nous sommes ni frustrés, ni bloqués, ni bougons, ni grognons, ni "niafron" (ou n'importe quel truc en "on"...) nous pouvons être libre !


2ème question : un peu bougon, un peu grognon,
un peu sucré, un peu salé
Qu'est-ce qu'être libre :
un effet temporaire ou ou un état "Fm air" ? - Zazie

Être libre : original, génial et pas banal... unique, tonique et fantastique, mêlant l'excès et le respect au coeur d'une "étrange normalité" - Juste un peu borderline ! -.

Si en avril, le Zen News vous proposait de dépasser vos limites, il aimerait aujourd'hui les tester et définir un point d'équilibre. Puisque le mal et le bien ne sont parfois pas si loin, puisque les intellos et les nymphos sont peut-être pas si inégaux... puisque les contraires s'attirent ou s'opposent, Novembre est là pour concevoir une rencontre :

  • Côté Zoom : Et si on en parlait ? Être borderline, ce n'est pas simplement une attitude, un style ou une image, c'est aussi un problème social, relationnel, voir même une pathologie communicationelle. Cernons ensemble ce trouble de la personnalité, cet "état limite" difficilement palpable.
  • Côté Veille : à la découverte d'un nouveau site, partageons la vie des idées.com
  • Côté Coeur revient sur une soirée Novart et "un ballet : pour quatre tendance", en vous invitant au coeur d'un processus de communication. « Les Indomptés » de Claude Brumachon, met en jeu le corps de deux hommes pris entre le désir et la censure, l'animalité et l'humanité... entrez, écoutez, regardez et apprécier le langage du corps qui danse !
  • Coté Portrait : il écoute du chant Grégorien, elle pense à lui, mais ne dit rien... il exploite la beauté d'une langueur monotone et devient l'un des chefs de fil de la nouvelle chanson française. A l'occasion de la sortie son de 4ème album... Découvrez l'abécédaire de Vincent Delerm !
  • Perspectives : ce n'est pas parce qu'on entre dans la vie active qu'il faut pour autant en oublier les fondamentaux : "Quand le Conseil Général de la Gironde donne une leçon de communication à l'EFAP de Bordeaux...".




3ème question :
Au delà de toutes possibilitées du réel,
quel sens à donner à notre "Génération virtuelle" ?
Olivier Millier

Voilà un programme finalement assez terre à terre
quand on désire être borderline.

"Difficile de cerner la poudrière
entre rires, peurs et néants...,
difficile de cerner ces êtres déchirés,
de comprendre leur propre réalité."
Brigitte Fontaine - Travellings 2008




Bonne lecture

1.10.08

Octobre 2008



L'objectivité engagée...?




En une période de grands changements, il faut savoir se poser les bonnes questions. Loin du suis-je assez fort pour relever le défi,.. du suis-je assez digne pour obtenir un tel poste ou de telles responsabilités... Loin du pourquoi moi, il faut dépasser les sentiments pour se concentrer sur la professionnalisation. Pour cela il s'agit de donner du style, une empreinte, en fonction de sa personnalité... Faire son travail en étant soi !

Pourtant être soi entraîne forcement un engagement, un parti prix, voire un manque d'objectivité. Certes, on a pas tous le même vécu, les mêmes chances de départ, les mêmes envies, on se doit même d'être objectif. Toutefois, l'objectivité totale me parait impossible à mettre en place : je n'y crois pas !

J'aime me décrire comme un "troubadour de la communication", j'essaye d'écrire, de dialoguer, de communiquer en toute objectivité. Mais, quand on fait des choix, quand on prend des décisions... on émet déjà un jugement.

Et si j'accorde de l'importance à l'autre, si j'essaie d'aider mon prochain, si la soif de compétition me parait dérisoire face à l'humanité que peut engendrer la communication.... Alors oui !
...Oui, sans être à la messe tous les dimanches, oui tout en prônant la liberté de culte ou de non culte, tout en respectant les idées d'autrui, j'ai moi aussi mes valeurs : je ne cache d'ailleurs pas mes tendances judéo-chrétiennes. Alors, il est bon de garder à l'esprit une certaine éthique ou l'idée singulière d'objectivité engagée, voir personnalisée...


A chacun ses droits, à chacun ses principes... c'est ce qui fait la différence, la diversité et ce qui permet le "mieux vivre ensemble" : une seule évidence, y a du monde dans ce beau monde et nous devons tous trouver notre place, celle qui nous correspond le mieux !



"Y a du monde". -Sandrine Kiberlain

C'est dans cet élan très personnel, fort subjectif et un peu mystique que se dessine le programme du mois d'octobre :

  • Côté Zoom : même si nous défendons une communication objective, je demeure persuadé qu'il n'y a pas d'information neutre. le Zen News propose un tour du monde de ces faux semblants de la communication entre stratégies et produits, strass et paillettes, événementiel et management, spectacle et relation... Découvrons une autre facette de la communication : un étrange "billet d'humeur" pour un dernier clin d'oeil à l'ISIC.
  • Veille Com au coeur des JT : la rentrée reste la période où sont consacrés (ou non) les rois et reines des journaux télévisés. Alors qui fait l'info à la télé, comment, pour qui, pour quoi et à coté de qui ?... Découvrons une autre manière de traiter l'objectivité à la télévision, une question bien mis à mal par la messe du 20h.
  • Veille Doc : ... et si dans un support laïc mais libre tel que le Zen News on s'intéressait à la vie de Jesus ou plutôt à la spectaculairisation de la religion... Je vous invite à découvrir l'oeuvre rock d'un "Jesus Christ Superstar" !
  • Coup de Coeur : Surprise ! - nous rentrons à la maison et nous découvrons une exposition : comment faire l'expérience du "corps de voisinage" ?
  • Portrait du Mois : entre réalité et fiction, vérité et mensonges, objectivité et jugements... Il nous reste les images. A l'heure où l’École Européenne Supérieure de l’Image de Poitiers organise la première exposition rétrospective de l’oeuvre interactive de Maurice Benayoun, venez découvrir le pionnier de l'art numérique.
  • Perspectives : puisque les blogueurs en raffolent, voilà ma "la rubrique vécue"... Découvrons de nouvelles perspectives, au rythme d'un parcours personnel et professionnel après l'ISIC la vie continue. "Attention j'arrive au bureau..."

Le lien entre vie privée et vie publique est assez fin. Il convient de se protéger mais aussi d'exister dans des sphères sociales parallèles et parfois fusionnels. Essayons de suivre notre propre objectivité.

En ce mois d'octobre, un seul conseil :
"Engagez-vous, engageons-nous "!

9.9.08

lundi 8 septembre 2008 à 10h15 - ISIC (Bordeaux 3)

Soutenance de fin d'études

"La communication publique et politique*
vers une nouvelle vision stratégique :
Concevoir une relation particulière
entre information et communication"

************
Mesdames,
Messieurs,

Sans conteste, je vis avec vous, ce matin, un moment tout particulier.

Pour vous, bien sûr, cette journée a tout d’un passage obligé où vont se succéder ces vingt visages que vous connaissez bien…

Mais pour moi, pour nous, étudiants, c’est le temps d’un dernier partage avec vous… l’occasion de vous montrer que nous avons évolué en deux ans, tout en ayant affiné et défendu nos thèmes de prédilections…

J’aurai là une pensée pour tous mes « élans systémiques » que je n’ai eu de cesse de défendre… c’était encore le cas tout à l’heure.

Je crois déjà entendre les questions que vous aimeriez me poser : pourquoi un étudiant de Stratégie et Produits a voulu marquer sa fin d’études avec une expérience institutionnelle ?

Vous le savez, mon projet professionnel, et désormais mes ambitions pour l’avenir ne correspondent pas à des thématiques précises mais plutôt à une vision humaniste que je me fais de la communication ; une vision que j’ai toujours eu de la gestion de l’information.

Avoir choisi, le Conseil Général de la Gironde, c’est avoir voulu me frotter à autre chose… C’est avoir voulu me confronter à une institution publique, à un environnement inconnu…

C’est aussi avoir accepté une mission singulière : la parole publique, un exercice révélant mes envies de rédaction, et une possibilité de me faire évoluer personnellement…
Cette deuxième année de master m’a fait comprendre, non sans me tourmenter, qu’écrire, restituer, constituer des stratégies, créer de l’image, imaginer des produits, communiquer, c’est aussi Être…. Et cela nécessite, j’en demeure persuadé, un véritable travail sur soi.

Alors, l’institution, le travail avec les élus, le contact avec les citoyens… c’est loin d’être un mythe… La politique est loin d’être ce monstre que l’on imagine !

C’est, certes, un cadre assez rigide où toutes les extravagances ne sont pas permises… mais c’est aussi un terrain où il est possible d’envisager une communication stratégique, utile et proactive, sociale et pour le coup, avec le Conseil Général de la Gironde, une communication politique, de gauche, socialiste qu’il m’a plu de défendre.

Au cours de ces cinq mois de stage, bientôt six car je poursuis l’expérience avec bonheur, j’ai pu tisser des liens avec bon nombre d’alliés : mes collègues, une équipe attachante et mon maître de stage qui n’est pas pour rien dans mon itinéraire actuel.

A cet instant de mon propos, je tiens à le remercier une nouvelle fois…

Ma formation s’est construite dans l’échange. Loin du monde universitaire, j’ai perçu mon stage comme une réelle invitation à l’action…

J’ai pu faire entendre et faire passer nombre de mes idées, de mes thématiques comme ce lien perpétuel que j’envisage entre information et communication. Mes collègues ont été attentifs à ma sensibilité, à mon empreinte ou encore à ma personnalité…

Ce que j’ai vécu, au Conseil Général de la Gironde, ce que j’y vis encore, marque le moment d’un nouveau départ où l’étudiant se fixe vers son objectif-métier en devenant, je l’espère, un vrai professionnel de l’info-com !

Non. Je n’oublie pas mes deux années de documentation - les fondements de l’aventure - cette étrange année de licence passée à vos cotés et ces deux années de master…

On aurait pu mieux faire car on peut toujours plus, mais au fil du temps, on sait aussi effacer « les points noirs » et se rappeler des bons moments.

J’ai été heureux de pouvoir m’exprimer ainsi devant vous, vous montrer ce que je suis et ce qui fait mes atouts de communicant.

J’ai désormais les bases théoriques et pratiques pour pouvoir m’élancer… je suis prêt !
Je n’ai d’ailleurs pas attendu cet instant singulier pour préparer mon envol.
En espérant que vous aurez su apprécier cette dernière plaidoirie, je peux désormais, sereinement, tourner la page universitaire.

Je vous remercie
Nicolas CHABRIER
************
Ma soutenance de fin d'études, marque également la fin de mon histoire isicienne. Donc, la rubrique "C'est @ l'ISIC" sera, de ce fait, remplacée par une nouvelle rubrique : "Perspectives"... De quoi s'agit-il ? vous serez tout, je vous dirai tout... rendez-vous en octobre !

2.9.08

Septembre 2008

"HORIZONS INCERTAINS"

Vous ait il déjà arrivé de regarder au loin, en essayant de percevoir le bout du chemin ?
Vous ait il déjà arrivé d'être perdu dans un brouillard aussi épais que le bout du chemin vous parait difficile à voir ?

C'est sûr, en ce mois de Septembre, nous avons décidé de déposer les cartables ! Or, même si l'instant parait libérateur - qu'il est bon de quitter le monde universitaire - cet acte simple suscite aussi quelques questionnements professionnels et personnels... On se retrouve face à soi-même : nous avons toutes les armes et il va maintenant falloir s'en servir !

Il faut faire des choix, composer sa vie, suivre son destin, croire son projet. Il faut tout simplement oser avancer.

- Vanessa PARADIS in "La fille sur le pont" de Patrice LECONTE, 1999
Après "Va, vit et deviens", voilà Adèle ou l'itinéraire d'un enfant pommé :
Comment voyez vous votre avenir ? Grandir, Vieillir, Attendre... le destin !

Ainsi, inspiré par tous les nouveaux élans que peuvent nous procurer de telles sensations sur le moment, en se tenant à l'écart des incertitudes, tout en se rapprochant d'un aspect qui rassure, le Zen News propose un programme jouant sur les apparences :

  • Coté Zoom : L'important est d'être bien dans sa peau, bien dans ses baskets... Mais quand la mode devient un mode d'expression... quand les Converses et le Slim deviennent les baskets et le pantalon, tout devient affaire de communication, alors : "Dis-moi comment tu t'habilles, je te dirai qui tu es ? "
  • Côté Veille Com : Les médias sont toujours là..., on est cyber et si bien..., on est capté de tout cotés..., la prod vient à changer : ça moove à la radio, ça bouge à la télé, glissons ainsi sur les grilles de la rentrée !
  • Coté Veille Doc : Restons en vacances..., soyons oisif, instinctif et introspectif. Découvrons le monde ou plutôt son monde, plein d'images, de rythmes, de sensations, d'odeurs, de musiques et de couleurs... Elle répond au doux nom de Judith, c'est l'héroïne de "Travellings", le dernier roman de Brigitte FONTAINE paru en 2008... Place à la critique.
  • Coup de Coeur : Enfermée à huis-clos dans son appartement, trentenaire et célibataire c'est peut être volontaire. Mais quand un collègue arrive manger chez elle, Fanny se réserve le droit de dire "J'me sens pas belle". Avec Marina Foïs et Julien Boisselier découvrons cette comédie romantique, peut être pas si drôle au fond.
  • Portrait du Mois : Howard Butten et Buffo quand il fait le clown, un homme qui ne parle pas avec des mots, mais avec son âme. "A force d'épures dans ses actes et ses accessoires, Buffo est parvenu à susciter par sa présence, sa logique décalée, les sentiments les plus fort." Ainsi, il devient peut être plus humain, en se rapprochant imperceptiblement de Butten. Le Zen News, vous invite au spectacle : découvrez Buffo / Butten ou la dualité d'un portrait singulier !
  • C'est @ l'ISIC : il est venu le temps des adieux... Voilà c'est fini... l'Institut des Sciences de l'Information et de la Communication composera désormais sans moi. Toutefois, il parait difficile de partir sans un dernier mot : lundi 8 septembre à 10h15 - "Fermons la parenthèse universitaire".

En septembre, découvrons qui on est vraiment, en parvenant à sa vérité !

"... Plutôt que l'argent, l'amour, la loyauté, la gloire ou la justice, je veux la vérité."
"In to the wild" de Sean PENN, 2008

31.8.08

FLASH SPECIAL.... En réponse au Coup de Coeur de Juillet !


Lundi 1er Septembre 2008 à 19h


"1 heure pour convaincre le jury Européen"


La venue à Bordeaux de 4 membres du jury constitue une étape essentielle de la candidature de Bordeaux au titre de Capitale Européenne de la Culture en 2013, avant le "grand oral" à Paris prévus le 15 septembre et après l'envoi du dossier de candidature le 14 août dernier.

Venez nombreux, en famille ou entre amis,
témoigner de votre soutien à notre candidature !


Le programme de la soirée dès 19h00


  • 19h Accueil dans la cour de l'hôtel de ville au son de la banda La fanfare des sans soucis, de Tito el Frances ( guitare et chant flamenco et de Mole que da rua (musiciens de rue brésilienne)

  • 19h-19h30 Journal télévisé de France3 en direct /édition spéciale Bordeaux2013 de la corus de la mairie de Bordeaux retransmis sur écran géant

  • 19h30 Arrivé du Jury Européen

  • 19h40 Projection d'un film monté par Benoît Arene sur les moments forts de la mobilisation de Bordeaux 2013


Et en plus ... Distribution du suplément de Sud Ouest sur la candidature de Bordeaux 2013 ainsi que de badges et de foulards aux couleurs de Bordeaux 2013, toute la soirée au Kiosque des passions sur la Place Pey-Berland.




Film Officiel de Campagne - Bordeaux 2013
"Nous sommes tous candidats" - Plus d'informations sur http://www.bordeaux2013.eu/

30.8.08

Août 2008

Marianne James en Version Original
« Médiatique à l’extérieur mais fragile à l’intérieur »
Marianne ? on la connaît comme simple intermittente, artiste, chanteuse, auteur-compositeur, « Nouvelle Star », ambassadrice des nobles causes, chroniqueuse radio ou encore présentatrice télé. De nombreuses casquettes pour une seule et unique femme qui reste alors omniprésente dans la sphère médiatique : on la voit, on la lit, on l’écoute… elle est souvent là où on l’attend et parfois même où on ne l’attend pas : Oui, elle médiatiquement toujours là ! et finalement c’est peut être aussi pour ça qu’on l’aime (ou pas).
Toutefois, il nous semblait dommage de ne retenir que ses seules élucubrations ou frasques télévisuelles, c’est pour cette bonne raison que le Zen News vous offre, en cette fin d’été, la VO de Marianne James :
Ses premiers pas musicaux :
sonorités pratiques et théoriques


Christophe Willem et Marianne James dans une étrange de "Ratatouille"

Détrompez-vous la musique chez Lady James ce n’est pas un bric à brac mais presque une science demandant alors un véritable apprentissage. À 11 ans, elle prend donc des cours de guitare chez Antoine Petrucciani, dit « Tony », guitariste de jazz renommé et père du pianiste Michel Petrucciani avec qui elle fait de nombreuses sessions en trio. Marianne James est donc à la base une musicienne de jazz. Au-delà de la pratique et titulaire d’une licence en musicologie à la Sorbonne à Paris… elle connaît et maitrise véritablement la musique ! Elle aime les sons : des sons à cordes, des sons à voix… Une voix qu’elle considère comme un instrument qui mérite beaucoup de savoir-faire. Une technique vocale dans laquelle elle excelle en obtenant en 1980 premier prix de chant au Conservatoire National de Paris.


Un début de carrière paradoxal rythmé par "Ultima Recital" :
démonstration magique aux accents pop lyrique


À partir de 1989, Marianne James imagine, crée, construit et devient Maria Ulrika Von Glott, la cantatrice teutonne et foldingue d'un "Ultima Recital". La Mozartienne, qui en pince aussi pour la guitare jazz, impose sa folie lyrique jusqu’en 2000. Elle met alors au gout du jour le duo diva / pianiste et prouve qu’il est difficile de lui résister ! C’est un franc succès, le public est à ses pieds voire même à ses genoux. Ce spectacle connaîtra près de 1 200 représentations et lui permettra de remporter un Molière du meilleur spectacle musical en 1999.


"Les mandarines" in "Ultima Recital"
La « maitre chanteuse » de la Nouvelle Star

En 2004, Mariane participe en tant que juré, au succès de l'émission La Nouvelle Star. Oui elle décide de se mêler à la télé réalité et à tous ses dangers, mais pas aux côtés de n’importe qui : Manu Katché (batteur de renommée internationale), de Dove Attia (producteur de comédies musicales) et d'André Manoukian (auteur, compositeur, arrangeur et pianiste de jazz).
Alors pendant quatre ans, elle deviendra ce personnage médiatique connu de tous, évoluant de la technicienne vocale des casting à la diva envahissante des prime times. Puis en 2008, elle se lasse et s'effasse !

En 2005, elle renout avec la scène et monte Les Caprices de Marianne, un spectacle musical entre le one man show et le concert : cette création introspective, c’est Elle, sa musique, sa vie et ses caprices !
Dans le même temps elle prête aussi sa voix au cinéma et participe ainsi au succès de la saga Harry Potter…

Des scènes à l’album : elle est musique…
En 2006, enfin, elle sort son premier album, tout simplement intitulé Marianne James. Un album à contre-sens de l'image que les médias donnent d'elle : loin des « People » et plus près « d’Une chanteuse de chansons »… Un opus où on la découvre « Corps et âmes » comme une femme fragile.



MARIANNE JAMES - Dans ma rue